Repas paroissial du dimanche 13 novembre à Oudrenne

COMMEMORATION DES DEFUNTS 

2 NOVEMBRE 2016 A KOENIGSMACKER

Ce mercredi,2 novembre, l’Eucharistie a été célébrée en l’église de Koenigsmacker pour tous les fidèles défunts de notre communauté décédés depuis la Toussaint 2015. Pendant la prière universelle, 29 lumignons ont été allumés ; les familles les ont emportés à la fin de la messe  sur les tombes ou columbariums.

Notre vicaire général, l’Abbé Jean Gantzer , a bien résumé dans les colonnes du journal récemment :

« La Toussaint est la fête des vivants qui sont arrivés auprès de Dieu, le 2 novembre  est celle des défunts qui nous ont quittés. La célébration du 2 novembre est davantage liée au souvenir envers ceux que nous avons aimés et qui nous ont quittés ».

Rénovation du choeur de l' eglise  Saint-QUIRIN de Budling

MESSE COMMUNAUTAIRE DE RENTREE ET REPAS PAROISSIAL A KOENIGSMACKER

2 OCTOBRE 2016

CHAPELLE St NICOLAS   VALMESTROFF

LE SONNEUR DE CLOCHE ANTOINE           ET      UN PEU D’HISTOIRE A PROPOS DU CLOCHER

LE SONNEUR

ANTOINE MELLINGER, bientôt 72 ans, est l’un des derniers sonneurs de cloches du département, il habite à côté de la chapelle , il n’a jamais quitté son village natal et pas question de lui enlever son « travail ».

Depuis 1965, Antoine, tous les midis, fait sonner manuellement la cloche de la chapelle. Le vendredi soir ou à l’occasion de la fête patronale, il appelle les paroissiens à la messe. Pas question d’électrification et de mécanisation ! Antoine possède le rythme, a l’oreille. Il mesure le temps de la volée entre 4 et 5 minutes. Son dévouement est connu de tous les paroissiens, il est également sacristain à la chapelle et ouvre et ferme tous les jours celle-ci pour permettre d’aller y prier.

HISTOIRE DE L’UNIQUE CLOCHE

Si le clocher ne peut dire son âge exact, il abrite cependant une de ces vieilles cloches, œuvre  des fondeurs de cloches lorrains, car c’est la Lorraine qui fut le berceau  de ces fondeurs. C’est à Metz que fut fondue la dernière cloche, en 1786. Faite de 76% de cuivre, 24% d’étain et d’une dose gardée secrète de zinc et de plomb pour le son, elle pèse 157 Kg et sonne le « ré ». Elle subsiste par miracle ; ses deux sœurs ayant servi à confectionner des canons à la dernière guerre. Ces deux dernières avaient été achetées d’occasion vers 1920 par l’Abbé Scholving, curé d’Elzange et coulées en Sarre.

Nous y trouvons les inscriptions suivantes et une figure de St Nicolas :

« L’an 1786. A été bénie par Jean Klein, curé d’Elzange et Valmestroff.

A eu pour parein Nicolas Counerat et pour mareine Margreta Baumer épouse Vagner. Jacques Hans sindic.

F. à Metz par Ge et Ns les Duvivier l’an 1786 »

HISTOIRE DU CLOCHER

Le clocher de style roman date du 11 ou 12 ième siècle.

En Lorraine, les constructeurs romans attachèrent une importance particulière aux tours, toujours édifiées sur des sites élevés, édifiées avec soin et en matériaux solides. La tour est souvent la seule partie d’une église plus ancienne qui soit parvenue jusqu’à nos jours ; ces églises étaient construites avec du matériel léger, la chapelle a été reconstruite en 1712. La tour, construite par le seigneur était édifiée de façon solide et durable comme une forteresse. Cette tour, presque carrée, de 5m de côté possède des murs à la base de 1m d’épaisseur, une seule ouverture : sa porte à 5m de haut. Cette porte donne accès à l’étage intermédiaire où notre ami sonne tous les jours, une seule petite fenêtre romane taillée dans une pièce. L’étage supérieur comprend la cloche restante et c’est là qu’Antoine grimpe pour sonner le glas pour annoncer le décès d’une personne. C’est à ce niveau qu’on trouve les baies géminées sur chaque face, comme on les rencontre dans tout le pays thionvillois. Ces baies sont les plus frustes qui soient : ni la base carrée, ni le chapiteau de la colonnette, grossièrement taillée, ne portent un quelconque décor.

CONCLUSION

Le clocher de Valmestroff est exceptionnel, tant son altière beauté semble modeste. Carré, trapu, il ne s’élève guère au-dessus des toitures qu’il semble toiser de ses fenêtres géminées, il n’a rien d’orgueilleux.

La cloche est la dernière raison d’être du vieux clocher, car, sans elle, il y a de fortes chances pour que ce dernier eût été laissé à l’abandon, condamné à une mort que les siècles lui ont cependant épargnée.

Essayons d’être écologiste et n’électrifions point  cette sonnerie.

La sonnerie quotidienne de la cloche par notre ami Antoine est également sa raison d’être ; et, il montera encore souvent à l’étage pour sonner le « ré », espérons-le.

Deux photos en 2016 devant le clocher puis en 1979 au même endroit.

Eveil à la foi est de retour

Tous les week-ends à l'Eglise de Koenigsmacker, le samedi soir ou le dimanche matin (voir le lien), les jeunes enfants de 3 à 7 ans sont invités à vivre une expérience chrétienne à leur niveau. Ils sont accueillis au début de la Messe à la Sacristie et sont encadrés par des adultes qui leur feront découvrir l'Evangile de manière ludique et simple. Ils rejoignent ensuite la communauté pour l'Eucharistie.

Les petits apprennent à connaître Dieu, et ceci dans un langage adapté à leur niveau par des contes et des images. Par le bricolage à travers lequel les enfants s'expriment, ils racontent à leur manière l'histoire de Dieu et de Jésus son fils.

 Nous vous attendons nombreux pour cette saison 2016-2017 qui offrira de nouveaux contes et de nouvelles activités.